Casablanca, la Ville Blanche

ville casablanca D’Aujourd’hui Le Maroc est légitimement fier de son passé. Et non moins légitimement, de Casablanca, ville commerciale active- la deuxième d'Afrique, métropole en germe d'avenir. Casablanca, c'est l'accueil. La première hospitalité marocaine L'aéroport où l'on débarque ébloui de soleil. Le bateau qui s'ancre à la halte des plages, des night-clubs, des restaurants typiques. L'hôtel confortable et la première nuit africaine, avant la grande randonnée vers le Maroc secret. Casablanca, un sourire blanc, mais ne vous étonnez pas d'entendre déjà, au détour d'une rue la verve hâbleuse d'un marchand ambulant, ou l'invocation à Allah qui monte d'un minaret. Casablanca c'est déjà Dans ses murs neufs, toute l'humanité de la vieille terre marocaine. Vous arriverez à Casablanca par bateau, ou par avion à l'aéroport Mohammed V», inauguré le samedi 12 juillet 1980 par S.M. Le Roi Hassan II Il est situé à 35 km de la ville. Dans le grand hall public, sont installés les comptoirs d'accueil, d'information, bureau de change, location de voitures ou taxis La décoration de l'aéroport <«Mohammed V» a fait appel aux arts traditionnels nationaux parfaitement adaptés aux réalités contemporaines. Casablanca ou plus simplement Casa ; en arabe Dar El Beïda, la Maison Blanche 1.800.000 habitants. Première ville du Maroc et seconde de I ‘Afrique derrière le Caire par le nombre de ses habitants, avec près de 10 % de la population marocaine, Casablanca en est d'abord la capitale économique Premier centre industriel et commercial du pays, premier port du Maroc et l'un des plus actifs de l'Afrique, point d'escale important entre l'Europe et l'Afrique ou l'Amérique du Sud.
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Casablanca collectionne les places d'honneur sur les statistiques permettant de reconnaître les cités « importantes» du monde d'aujourd’hui. La ville de Casablanca est une cité très moderne, elle ne compte pas de monuments anciens et vénérables comme les «Villes Impériales» de l'intérieur, mais son site a été occupé il y a bien longtemps puisque l'on a retrouvé des vestiges préhistoriques, notamment à l'ouest de la ville, on a découvert des restes de ce que l'on appelle l'homme de Sidi Abderrahmane», être qui aurait été à mi-chemin entre le pithécanthrope et "l'homo sapiens». Plusieurs autres gisements ont été également mis au jour sur l'emplacement même où s'élève actuellement la ville, entre autres dans les quartiers de Mers-Sultan des Roches-Noires, de l'Hermitage t et d'Ain-Chok. La ville a été probablement une fondation berbère, sans doute par un chef des tribus Berrhouatas, qui vivaient dans cette province, le Tamesna, (actuellement la Chaouia) et avaient adopté une doctrine hérétique qu'les défendirent contre les souverains almoravides et almohades pendant deux siècles. Avant le Xlème siècle, un rempart a dû être édifié, érigeant la petite bourgade antérieure au rang de ville. La révolte ne fut définitivement écrasée qu'après la victoire des Almohades sur les Berrhouatas et l'installation dans le Maroc atlantique de tribus arabes du Maghreb central, d'origine hilalienne (1187) Disputée entre les Almohades et les BénMérin, au cours des luttes qui les opposent, elle est prise en 1260. Les Mérinides victorieux dotent Anfa d'une médersa et d'une mosquée, parure de toute ville musulmane (vers 1350).
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Chef-lieu de la province de Tamesna, Anfa était un petit port qui commerçait avec les Portugais, les Espagnols, les Saadiens. Il vendait surtout du blé (le blé anafile, du portugais anafé. était réputé), des peaux, de la laine à propos d'-anafé", certains ont voulu y voir l'étymologie du nom d'Anfa, ce qui n'est pas impossible A la faveur des désordres qui marquent la décadence mérinide, l'autorité centrale disparait; les Portugais occupent plusieurs ports de la côte (Sebta en 1415, Ksar-Seghir en 1458) La ville quasiment indépendante crut pouvoir se livrer à la piraterie ce fut sa perte En 1458, une expédition punitive portugaise de 50 navires et 10.000 hommes, soigneusement prépa- rée, attaque la ville qui est pillée incendiée, démantelée, puis abandonnée par les assaillants. Ils n’y revinrent pas, contrairement à une opinion souvent exprimée. Non occupée par les Portugais, la ville sera désertée par les Marocains eux- mêmes pendant trois siècles ; il est vrai que toutes les villes ont connu à l'époque un recul prononcé, dû aux épidémies et au déclin de la population. La légende d'une citadelle portugaise sur la colline d'Anfa détruite en 1755 par un tremblement de terre est cependant vivace : elle doit être abandonnée. La ville est restée jusqu'à la fin du XVIIIème siècle à l'état de ruines fréquentées par les bergers ou les marins en quête d'eau douce. Léon l'Africain, qui la visita au début du XVlème siècle fut ému par le triste spectacle des ruines de la cité et il pensa sincèrement que ce lieu
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n'avait plus aucun espoir d’être jamais habité à nouveau Une fois encore, l’œuvre de la dynastie alaouite allait montrer de quoi cette famille de rois était capable; le grand souverain Mohammed Ben Abdallah (le fondateur d’Essaouira) fit relever les remparts et construire plusieurs de la ville, une place forte destinée à surveiller les agissements des Portugais: le nom d Anfa ayant été presqu'oublié, la ville fut baptisée du nom d'une sorte de maison de tour blanchie à la chaux: on rap- pella Dar Beida» (Maison Blanche), une légende veut qu'une femme pieuse habitant la localité se nommait Beida (la blanche) et les gens désireux d'entendre des pros édifices :il fit édifiants se rendaient chez elle ils allaient à et la maison de Blanche. Dar-Beida. Il fallut attendre le milieu du XIXème siècle pour que Casablanca (traduction espagnole du nom arabe de la ville ; que les Portugais appelaient Casablanca) renaisse à l’activité ; trois évènements y contribuèrent : d'abord l'installation de commerçants étrangers, surtout des Français venus pour acheter de la laine et du blé, ensuite, l'inauguration de lignes maritimes régulières par plusieurs compagnies dont la Paquet (1862) et, enfin, la signa- ture d'un traité commercial anglais-marocain. La ville commença alors à prendre de l'importance. L'acte d'Algésiras de 1906 prévoyait la construction d'un port à Casablanca, les travaux commencèrent dès 1907, cette même année, des incidents éclatèrent entre les ouvriers européens et des membres des tribus environnantes ; des troupes françaises débarquèrent et occupèrent la ville peu après, ce fut le traité du protectorat. Le général Lyautey, nommé résident général, décida de construire en ce lieu, le plus grand port marocain : c'est la création de ce port qui permit à la ville de prendre l'extension qu'elle a de nos jours et qui n'est pas près de s'arrêter Avec Lyautey, qui en suscite le développement, elle devient la capitale économique du Maroc. Son essor, devenu vertigineux depuis 1926, s'est poursuivi depuis la proclamation de l'indépendance Le 8 novembre 1942, les Alliés y effectuèrent un débarquement qui devait permettre à l'Afrique du Nord de rentrer dans la guerre et de participer à la victoire de 1945 Depuis la fin de la dernière guerre mondiale, Casablanca a été communément appelée ville champi gnon Visite de Casablanca Afin de bien visiter cette ville, prenez comme point de départ le sommet de la préfecture, à vos pieds la ville s'étend, masse blanche teintée de vert à l'ouest vers le quartier de plaisance, Anfa Ain-Diab, striée de gris à l'est, les quartiers industriels. Redescendez vers le centre de la place, votre regard est attiré à votre droite par le Palais de Justice, à l'angle de droite, vous pouvez à travers la grille des jardins du Consulat de France apercevoir une statue équestre en bronze du maréchal Lyautey, œuvre du sculpteur Cogné.
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Au-delà des bâtiments administratifs, éclatants de lumière, la place des Nations-Unies, avec ses larges avenues, dote le centre de la ville d'un ilot de verdure. La Poste centrale et la Banque du Maroc sont situées aux abords immédiats de cette place. En bordure du Palais de Justice, sont les bureaux de l'Office National Marocain du Tourisme La fontaine lumineuse et musicale d'un diamètre de 24 mètres comporte un immense jet d'eau de 30 mètres qui surplombe dix autres jets dont les inclinaisons suivent la musique tout comme un magnifique ballet Cette fontaine est la troisième du monde par son audace, et c'est l'architecte de la fontaine de Barcelone, qui en a dessiné les plans Non loin de cette place, est le boulevard de Paris, à gauche la Ban- que du Maroc, à droite le Théâtre Municipal, en face la brasserie La Comédie a fait «peau-neuve en inaugurant, en mars 1977, son restaurant Cacher Quittant la place des Nations- Unies, vous remontez la très large avenue Hassan II, bordée d'un côté d'un bel alignement d'immeubles modernes, de l'autre par l'agréable parc de la ligue-Arabe (à l'intérieur Parc de Sports, clos de boules jardin d'enfants, clubs de tennis) Revenir sur l'avenue Hassan II, au carrefour à droite une étincelante façade en cuivre d'un grand couturier parisien. Vous prenez la rue Retirez qui vous amène au cœur du quartier Mers-Sultan, l'un des centres de la ville. Là, abondent restaurants modestes ou de spécialités cinémas, hôtels, commerces de détail. Le cœur en est le rond-point Mers-Sultan où convergent sept voies très fréquentées. Au rond-point Mers Sultan, prendre l'étroite rue Mustapha-El Maâni, très commerçante et animée, jusqu'au boulevard du 11 janvier que vous redescendez sur votre gauche. Sur ce boulevard, nombreux commerces de décoration, mais aussi de jolies boutiques d'artisanat. Vous arrivez à un carrefour où se trouvent les brasseries «Les Archers» et «Le National», face à ce dernier café la rue du Prince Moulay Abdallah, transformée en «paseo» C'est la rue la plus commerçante de Casablanca ; elle est à visiter de jour comme de nuit 161 globes translucides assurent un haut niveau d'éclairage. La foire internationale de Casablanca Tous les deux ans une foire internationale, organisée par les services économiques de la préfecture attire une foule considérable à Casablanca. Elle s’est tenue longtemps sur un emplacement face à la piscine municipale, boulevard front-de-mer mais le lieu étant devenu trop exigu du fait de l’importance prise par cette grande manifestation prise par cette grande manifestation économique et commerciale, les autorités ont décidé la construction d’un vaste complexe situé route de Nouaceur, qui devrait être inauguré en 1981. Des dizaines de pays étrangers participent à cette manifestation, car cette rencontre s’est révélée extrêmement intéressante sur tous les plans. En effet, elle suscite une diversification et une extension des échanges ; elle permet aussi à chacun des exposants de faire connaitre les progrès réalisés dans tous les domaines. Pour nous Marocains, elle est l’occasion de montrer au monde entier l’intensité de l’effort accompli pour parvenir au développement industriel et agricole total.

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